Plutôt une Charte de la langue française en France que la Charte européenne des langues régionales et minoritaires !

Les langues régionales : vieux serpent de mer mondialiste.

culture bretonne

Si nous ne souhaitons pas la destruction des cultures régionales, il n’est pas question de mettre en danger la France pour les protéger !

La « Charte des langues régionales et minoritaires » a causé de grands débats en France.  Ils ne datent pas d’hier. Le Président Jacques Chirac s’était déjà heurté au refus des Sages en 1999. Si l’on veut cependant pousser plus loin et ne point rester à la surface des choses, il faut remonter au 11 janvier 1951. Année de la Loi Deixonne qui rend possible l’enseignement facultatif des langues régionales. En pleine période du fédéralisme triomphant d’après-guerre, le projet régionaliste des européistes existait déjà. Et comme à l’époque, ce fut Maurice Deixonne (SFIO) qui enfonça le premier coin dans l’unité linguistique de notre pays. Ce projet de fragmentation du peuple français trouva encore plus à s’épanouir avec les lois de décentralisation des années 80, promulguées par un autre socialiste, Deferre. Les lois de 1982 autorisaient les pouvoirs locaux à subventionner  les écoles associatives bilingues. Cette fois-ci, l’argent public pouvait donc servir à promouvoir les aspirations linguistiques des régionalistes.  L’entreprise socialiste de démantèlement de la nation ne s’arrêta pas là ! Le 7 mai 1999, c’est le sinistre Jospin qui signe la Charte de 1992 sur les langues régionales et minoritaires. Il est censuré par le Conseil Constitutionnel un mois plus tard –Tant mieux.

Voilà qu’aujourd’hui, Hollande tente de modifier la Constitution afin de rendre sa ratification possible. Une fois encore, la Vème est menacée de viol dans son esprit et dans son texte. Une fois de plus, la France se trouve devant les couteaux des bouchers mondialistes afin d’être découpée et bradée sur l’autel de la diversité culturelle fantasmée par quelques fonctionnaires de Bruxelles et quelques séditieux en voie de disparition.

Vers l’assassinat juridique du français.

Cette Charte, comme l’a affirmé le Conseil Constitutionnel, contient des dispositions qui menacent de fracturer sur le temps long  l’unité linguistique exceptionnelle du peuple français. Elle institue les langues régionales comme des langues de média, d’enseignement et même de travail ! C’est une force contraignante pour la législation des Etats que le Président de la République entend signer. Régionalistes, fédéraliste et européistes ont main dans la main  bradé notre indépendance politique et notre souveraineté monétaire et budgétaire. Pierre Moscovici, Comissaire européen français avait recommandé en décembre dernier des modifications budgétaires dans une lettre rédigée…En anglais !

indés alsaciens

Une politique qui a fait émerger des mouvements séparatistes menaçant de détruire  l’unité de la nation et la Concorde républicaine.

Derrière l’objectif de préserver la diversité, l’asservissement à la langue du mondialisme : le Globish.

Une politique qui a fait émerger des mouvements séparatistes menaçant de détruire  l’unité de la nation et la Concorde républicaine.

Le projet projet de cette charte répond à une logique tacticienne simple. Encourager ma diffusion et l’apprentissage, promouvoir l’accès à l’officialité des langues régionales est un prétexte ; les chiffres suffisent à s’en convaincre : Entre 1997 et 2007 le nombre de locuteur du breton a chuté de 30% pour descendre en dessous de 200 000. Sur une région qui compte plus de quatre millions d’habitants. L’Occitan n’est guère mieux, il n’y a que 110 000 locuteurs, soit 0.73% de l’aire géographique occitane. Ces langues, pour l’essentiel, ont depuis longtemps cessé d’être des langues d’usage quotidien, de foyer ou de travail. Elles font certes partie du patrimoine français mais ne sont guère plus qu’un folklore. L’utilité de les promouvoir officiellement à l’heure de la mondialisation ne peut montrer qu’une seule volonté : construire une Europe de régions fragmentées, avec des langues régionales et une « lingua franca » qui serait évidemment l’anglais. Le  Français est, encore et toujours, l’obstacle sur la route de la destruction de la Nation. Le français est notre seule réponse possible à l’ingérence culturelle anglo-américaine. La France est par ailleurs le seul pays d’Europe dans lequel cette Charte pose un vrai problème politique du fait justement de notre identité. Nous jetterions à la fois l’héritage monarchique de Villers-Cotterêts qui fit en 1539 le français langue de l’administration, et l’héritage révolutionnaire de 1794 qui en fit la SEULE langue de l’administration.

 

indés catalans globishisés

A qui profite le crime ? Au globish bien sûr !

Plus que jamais nous devons prendre conscience de ce ferment de division nationale que représente la menace de l’accès à l’officialité des langues régionales et minoritaires, ces sous-marins du mondialisme. A cette charte des langues régionales, opposons une charte de la langue française inspirée de la Loi 101 québécoise qui limite très fortement les intrusions malveillantes de l’anglais dans notre vie quotidienne. Le statut du français est menacé de toute part, rétablissons ses prérogatives comme la seule langue de l’administraton, du commerce, du travail, comme langue prédominante dans la publicité et la communication en France. Aux mondialistes, fédéralistes et aux séditieux, nous ne leur rappellerons qu’un seul principe : En France on parle Français !

 

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